« Lately », Lera Lynn

« Lately »

Lately I’m not feeling like myself
When I look into the glass, I see someone else
I hardly recognize this face I wear
When I stare into her eyes, I see no one there
Lately I’m not feeling like myself

Lately I’ve been losing all my time
All that mattered to me slipped my mind
Everytime I hit another town, strangers appear to lock me down
Lately I’ve been losing all my time

The mystery that no one knows
Where does love go when it goes?

Lately words are missing from now on
Vanished in the haze of love gone wrong
There’s no future, there’s no past
In the present, nothing lasts
Lately someone’s missing from now on

The mystery that no one knows
Where does love go when it goes?
The mystery that no one knows
Where does love go when it goes?

Toute la musique qu’on aime

C’est avec grand plaisir que je me suis lancée dans l’aventure de la radio libre avec l’ami Aelthan Ferragun pour partager, non plus de lui à moi mais avec tout ceux qui le souhaitent, nos explorations musicales. C’est spontané, à notre image, lui cadré, moi bordélique. A mon avis je risque de recouper sur ce blog, dans mes reviews, et sur ce que je propose là-bas des groupes, artistes, clips et autres. On verra ce que ça donne dans l’avenir. En tout cas on se fait plaisir !

Pour réécouter le podcast de l’émission, ou pour écouter la playlist, c’est par là :

« Vous n’écoutez pas les autres radios » 

Rencontre de deux géants littéraires

Mon sang n’a fait qu’un tour quand un matin en débarquant sur Twitter j’aperçois moult annonces d’interviews communes entre Kazuo Ishiguro et Neil Gaiman sur la timeline de ce dernier. Deux géants d’écriture, deux hommes généreux, deux « démocrates » littéraires. Faudrait vraiment que je trouve des extraits complets des interviews filmées et écrites. Ces deux auteurs humbles, accessibles et ouverts, humainement et littérairement, parlent ensemble  de la question des genres, des catégories traditionnelles et figées, et du problème d’élitisme en littérature.

Un extrait de la BBC c’est par ici.

Un extrait des thèmes abordés dans le New Statesman c’est par là.

« Monument Valley », chef d’oeuvre du jeu mobile !

Ou peut-etre plus précisément du jeu pour tablette et cie.

Depuis le temps qu’on m’a parlé de ce jeu, ça m’a obsédée longtemps, jusqu’à ce que j’oublie et que je vois passer une promo: 0,70c d’euros (sur Google Play), autant foncer ! Délivré par le studio « UsTwo« , on ne se fait pas attendre pour vous donner la page officielle du jeu à fouiner pour y découvrir le trailer, un « Behind the Scenes », un blog de développement, des commentaires, pages diverses et renvois vers les différents vendeurs d’applications.

EDIT : j’ai vu des commentaires râleurs comme quoi ça n’est que la première mouture du jeu et qu’il faut ensuite télécharger un addon une fois à l’intérieur… Au bout de quelques jours je suis revenue dans le jeu et effectivement : il s’agit de la « version originale » du jeu, avant son extension de 8 niveaux. Si vous voulez profiter du jeu entier, il faudra ajouter 1,79 pour cet addon.

Résumé GPlay : « Dans Monument Valley, vous manipulerez une architecture impossible et guiderez une princesse silencieuse dans un univers époustouflant.

Monument Valley offre une exploration surréaliste d’une architecture fantastique à la géométrie impossible. Guidez Ida, la princesse silencieuse, à travers de mystérieux monuments : découvrez des chemins cachés, percez des illusions d’optique et déjouez les énigmes du Peuple des corneilles. »

Un chef d’oeuvre de poésie visuelle ! Des textures lissées, des couleurs pastels, une promenade dans un petit univers alternatif onirique, à l’ambiance visuelle légèrement orientale comme sortie des Mille et une nuits, des palais, des couloirs, et il faut escalader, réfléchir, moduler… Un léger souvenir de Prince of Persia ? Sauf qu’ici c’est une petite princesse qu’on incarne, à la recherche de… je ne sais quoi. Je vais enfin pouvoir me lancer, on verra la suite plus tard. Dans tous cas l’amorce de cet épure et de cette allusion aux contes est prometteuse et réussie.

La musique également a reçu des commentaires tout à fait mérités. L’ensemble produit vraiment une belle aventure (j’ai fait les 4 premiers niveaux), très relaxante et rafraîchissante.

Aller, en avant l’aventure !